DISCLAIMER : Je ne suis en aucun cas responsable de vos actes. bla bla bla bla…
Introduction
Ça fait déjà 9 ans que le monde informatique me passionne. Quand j’avais 12 ans, je ne sais trop pourquoi, je suis tombé dans le HTML. Ce fut mon premier contact avec le développement.
Et depuis, il s’est passé beaucoup de choses. Mais ce qui m’intéresse particulièrement dans cet article, c’est la période du lycée. J’avais pris la spécialité NSI (Numérique et Sciences de l’Informatique) tout en continuant de bidouiller sur mon PC offert par la région Grand Est. C’est d’ailleurs là la pire idée qu’ils aient pu avoir :
- Jour 1 : On avait installé des jeux et les cours étaient déjà passés à changer de bureau entre Word et Roblox.
- Jour 7 : Le godmod Windows était activé.
- Jour 30 : Le système commençait déjà à se détériorer (qui l’eut cru).
- Jour 60 : Dual boot Ubuntu - Windows.
- Jour 100 : Windows a définitivement rendu l’âme. Passage à 100% sur Linux. C’était le début d’une longue période de « distro hopping ».
Pour revenir au sujet, c’était une période où j’ai eu l’occasion de découvrir ÉNORMÉMENT de choses. Sans parler qu’il y a eu la triste période du confinement forcé. Autant vous dire que mon taux de présence dans les matières que je ne portais pas forcément dans mon cœur a chuté, pour ne pas dire que c’était asymptotiquement équivalent à une hyperbole en plus l’infini. Cependant, ce temps n’a pas été gâché. Entre développement personnel et développement tout court, je n’avais pas chômé.
208 pages de savoir (+ ou - qualitatif)
J’avais alors l’ambition d’écrire un énorme E-book gratuit rassemblant toutes mes connaissances accumulées. Celles acquises à travers les cours de NSI, mais aussi de très NOMBREUSES recherches internet. Avec le temps, je suis passé à autre chose. J’ai mûri (apparemment) et suis passé du côté plus automaticien.
Mais voilà, je me retrouve avec un PDF de 208 pages pourrissant dans mes fichiers, et sans personne pour le lire. Son contenu est plus ou moins approximatif sur certains sujets. Et dans tous les cas, il transpire la naïveté.
La possibilité que ça intéresse au moins une personne sur cette planète est non nulle. Donc, plutôt que de laisser croupir ces fichiers, autant les rendre publics. C’est sans aucune prétention. C’est à prendre ou à laisser.
Dans les prochains jours, je vais copier texto les dizaines de pages que j’avais rédigées à l’époque. Peut-être les traduirai-je.
Si jamais l’envie me prenait d’éditer l’article pour ajouter des informations, ces dernières seraient exclusivement dans des blocs de note :
NOTE Post Réécriture : Comme celui-ci ! Seuls ceux avec la mention “Post Réécriture” sont concernés